Les économies d’énergiedésignent l’ensemble des actions économiquement rentables entreprises pour réduire les consommations d’énergie et/oupour consommer l’énergie de façon optimale (par exemple la récupération de chaleur perdue dans les gaz de combustion, la production simultanée d’électricité et de chaleur (cogénération)).
La politique d’économies d’énergie trouve son origine en France au moment du premier choc pétrolier et elle s’est poursuivie depuis, malgré les fluctuations du prix de l’énergie.
Les modalités d’intervention des différents acteurs de cette politique sont diverses :
L’intensité énergétique (rapport entre la consommation totale d’énergie et le produit intérieur brut (PIB) pour une année donnée) est l'indicateur utilisé afin d'estimer les résultats obtenus en matière d’économies d’énergie. Il exprime la quantité d’énergie consommée par notre économie pour produire une unité de valeur ajoutée. Plus elle est faible, plus notre pays est énergétiquement efficace. La France (avec 0,19 tep pour 1000 US $) est avec le Japon ( 0,167 tep) un des pays industrialisés les plus sobres.
L’intensité énergétique est également un bon indicateur afin d'évaluer la capacité d’un pays à "bien" ou "moins" utiliser l’énergie pour se développer. Sur les 20 dernières années, la baisse moyenne de l’intensité en France a été de 0,8% par an. Le projet de loi d’orientation sur l’énergie propose un objectif ambitieux pour l’horizon 2015 d’atteindre une baisse annuelle de 2% de cette intensité.
Les accords de Kyoto ont jeté les bases de la politique environnementale européenne et les pouvoirs publics français se sont engagés à diviser par quatre les consommations énergétiques de la France à l'horizon de 2050 tous secteurs d’activités confondus (objectif étant repris dans le plan climat 2004).
Le dispositif des certificats d'économie d'énergie instauré par la loi POPE du 3 janvier 2005 (Cf. dossier à télécharger) doit contribuer à atteindre l'objectif fixé.
ENERTHERM, en qualité de producteur et vendeur d'énergie est un des acteurs obligés du dispositif. Porteurs d'une obligation d’économies de 37 GWh Cumac sur la période 2007-09, nous en avons officiellement enregistrés 59 (registre officiel EMMY).
Les mécanismes de flexibilité du Protocole de Kyoto permettent aux industriels européens d’utiliser des crédits carbone et notamment pour des projets de réduction de gaz à effet de serres (GES) dans les pays en voie de développement (PVD). Le PNAQ II autorise la France a utilisé 13,5% de ses quotas en C.E.R.
Enertherm, en sa qualité d’obligé, a la possibilité de recourir à cette disposition en finançant des projets de réduction de gaz à effets de serre en contrepartie de CER directement déductibles de son quotas CO2.
Consécutivement, cette baisse de 13,5 % permet d’afficher un résultat de 0,232 kg/kWh* pour la centrale de Nanterre et de 0,288 kg/kWh*pour celle de Courbevoie.
Afin de tendre vers l’excellence, Enertherm est à même de proposer à Unibail une démarche complémentaire à celle des CER par le biais d’actions volontaires de type VER labellisé. Cette démarche permet d’afficher une démarche éco-responsable et valorisante.